Parcours Politique


Dr. Daniel MENGARA

Présentation du Candidat

  • Professeur d’Etudes francophones (Montclair State University, New Jersey, USA)
  • Président du BDP-Modwoam  (Bongo Doit Partir – Mouvement des Descendants de Wongo, Okwêrêt, Akoma Mba et Mumbin(a)), parti de l’opposition gabonaise en exil.

Daniel MENGARA, le Citoyen

Daniel MENGARA est né dans un petit village pauvre du département de Minvoul au nord du Gabon. A la fin de ses études primaires à l’école de Newton (Frontière Gabon/Cameroun à Minvoul), il s’inscrit au Collège Jésus-Marie de Bitam, puis aux collèges Bessieux et Quaben de Libreville. Il obtient brillamment son Bac littéraire en 1987 (Bac Série A2, se classant parmi les deux meilleurs Gabonais au Bac dans cette série). Après une licence d’Etudes anglophones à l’Université Omar Bongo obtenue en 1990, il poursuit ses études à l’Université de Nice Sophia-Antipolis en France. De là, il obtient une Maîtrise (1991), un DEA (1992) et un Doctorat Nouveau Régime en Etudes anglophones en 1995. Depuis 1996, Daniel MENGARA est professeur de Langue, Etudes francophones et de Pédagogie du français à Montclair State University dans le New Jersey (USA). Il a publié de nombreux articles et ouvrages, dont La représentation des groupes sociaux chez les romanciers noirs sud-africains (1996), Images of Africa: Stereotypes and Realities (2001), et deux romans, Mema (en anglais, 2003) et Le Chant des chimpanzés (2008). Il est marié et père de famille.


Daniel MENGARA, Parcours politique d’un intellectuel engagé et réformiste

Daniel Mengara parmi les négociateurs après la grève estuduiantine déclenchée par lui en 1990.

Daniel Mengara parmi les négociateurs après la grève estuduiantine déclenchée par lui en 1990.

Franc et spontané, Daniel MENGARA est un homme de vérité et de convictions que l’on apprécie pour sa franchise. Son activisme pendant la période de transition démocratique au Gabon en 1989-1990 lui confère, dès l’âge de 22 ans, des connaissances pragmatiques du terrain politique gabonais. De plus, les centaines d’articles d’analyse qu’il a écrites sur le Gabon depuis la création du BDP-Gabon Nouveau en 1998 font de lui non seulement un moteur incontournable d’idées réformistes sur le Gabon, mais également un membre de la classe intellectuelle gabonaise dont l’expertise sur son pays est l’une des plus solides.

Se refusant au qualificatif d’homme politique, le « Dr. Daniel MENGARA » préfère se considérer comme un intellectuel engagé, donc un activiste. Depuis son exil intellectuel en 1990, il a suivi avec attention la détérioration de la situation économique et politique au Gabon. C’est ainsi qu’en décembre 1998, il crée le mouvement d’opposition « Bongo Doit Partir pour la construction d’un Gabon nouveau » (BDP-Gabon Nouveau, qui se donne pour objectif de mener, à partir de la Diaspora, un combat farouche contre le régime Bongo en vue de la démocratisation immédiate et véritable du Gabon.


Quelques faits marquants de l’engagement politique de Daniel MENGARA depuis 1989

  • Dès 1989 et au cours la restauration du multipartisme au Gabon lors de la Conférence Nationale de 1990, il s’engage comme jeune militant du MORENA des Bûcherons.
  • En 1989-1990, suite à une intoxication alimentaire à l’université qui faillit lui coûter la vie, et alors qu’il n’avait encore que 22 ans dans un Gabon encore sujet au parti unique
    Au premier plan à gauche, le jeune Daniel Mengara posant en photo de famille avec Omar Bongo et les autres étudiants sur le parvis de la Présidence suite à la négociations étudiants-Bongo.

    Au premier plan à gauche, le jeune Daniel Mengara posant en photo de famille avec Omar Bongo et les autres étudiants sur le parvis de la Présidence suite à la négociations étudiants-Bongo.

    pur et dur, Daniel MENGARA publie un tract à l’université dans lequel il fustige non seulement le régime Bongo, mais également la léthargie de l’association des étudiants face aux problèmes chroniques de l’Université. Dans le tract, il exige la convocation de la fameuse Assemblée générale des étudiants du 17 janvier qui, en 1990, causa la plus historique grève estudiantine du pays, grève qui changea politiquement le Gabon puisqu’elle fut à l’origine du climat social revendicatif qui força Omar Bongo à accepter la Conférence Nationale et la restauration du multipartisme.

  • En 1998, alors qu’il vivait désormais en exil aux Etats-Unis où il enseignait les Etudes francophones depuis septembre 1996, Daniel Mengara créé le mouvement “Bongo Doit Partir” et ce après avoir constaté la débâcle politique de l’opposition implantée sur le terrain au Gabon, incapable qu’elle fut de se poser en véritable alternative politique pour la prise du pouvoir. Pour lui, si après la Conférence Nationale de 1990 et après des élections législatives et législatives en 1991, 1993 et 1998, le Gabon n’a toujours pas changé, c’est que le Gabon ne changera plus jamais par les urnes, mais par l’insurrection. Sa prédiction en 2012 reste toujours vrai puisque le système politique gabonais a totalement régressé vers un Etat qui, quoique multipartisme, est resté foncièrement un Etat dictatorial sous des Bongo se passant désormais le pouvoir de père en fils.
  • En 2003, arrestation par le régime Bongo de cinq membres du BDP-Gabon Nouveau. Leur cas est traité par Amnesty International qui obtient leur libération le 1er octobre 2003 après trois mois de détention (http://www.amnesty.org/en/library/info/AFR26/004/2003/en).
  • Du 27 mai au 1 juin 2005, le BDP organise en France une « Tournée du Patriote » en amont des élections présidentielles de 2005 au Gabon. Le gouvernement gabonais déploie ses sbires en France pour empêcher la tournée, en complicité avec le gouvernement français (retraits de salles de réunion, menaces, etc.). La France traite alors Daniel Mengara d’”homme dangereux”.
  • 15 septembre 2005, le gouvernement français par l’entremise du Préfet Pierre MUTZ, interdit une manifestation des militants du BDP-Gabon Nouveau à Paris.
  • Octobre 2007, le Dr. Daniel MENGARA reçoit l’évêque Mike Jocktane, émissaire du président  Bongo pour entériner le chantage qui consiste à conditionner l’établissement de son passeport  par l’acceptation de rencontrer le président Omar Bongo (Voir video de la remcontre Mengara-Jocktane). Il est à noter que Entre 1999 et 2007, le Président Omar Bongo du Gabon essaie par six fois de rencontrer le Dr. Daniel MENGARA. Par six fois, MENGARA refuse, opposant aux invitations de M. Bongo la nécessité de définir à l’avance l’objet de la rencontre, qu’il voudrait voir tourner autour de la réforme démocratique immédiate au Gabon. La dernière tentative en date étant, donc, celle que les Gabonais peuvent voir en vidéo sur ce lien où le Dr. Daniel Mengara envoie paître l’évêque Mike Jocktane, émissaire et conseiller d’Omar Bongo venu négocier la possibilité d’une rencontre Mengara/Bongo.
  • Dès mars 2009, sentant que le Gabon allait bientôt être en cours de transition, il organise les Gabonais de France sous un mouvement appelé “Coalition Gabonaise de la Résistance et du Refus”, espérant ainsi galvaniser ce sGabonais en vue de la préparation d’un Gabon sans les Bongo.
  • Du 6 mai au 8 juin 2009, le BDP-Gabon Nouveau est le seul mouvement politique gabonais à soutenir qu’il y a vacance du pouvoir au Gabon suite à la suspension subite par Omar Bongo de ses activités présidentielles. Le 23 mai, une manifestation du BDP-Gabon Nouveau est interdite à Libreville sous le prétexte de « troubles à l’ordre public ».
  • Le 20 juin 2009, suite au décès inattendu le 8 juin 2009 d’Omar Bongo, Daniel MENGARA déclare sa candidature à l’élection présidentielle anticipée de 2009.
  • Le 27 juin 2009, la conférence de presse du BDP-Gabon Nouveau est la seule qui est dispersée par la police au quartier Akébé-Ville de Libreville. Le mouvement comptait condamner le non respect des clauses constitutionnelles par la Présidente de la République par Intérim, Rose Francine Rogombé.
  • Le 4 juillet 2009, la mère de Daniel Mengara décède suite à une évacuation de l’hôpital départemental de Minvoul à l’hôpital provincial d’Oyem. Daniel Mengara ne peut se rendre à l’enterrement de sa mère par manque de passeport gabonais, que le régime en place lui refuse depuis 2004.
  • En juillet 2009, Daniel Mengara rentre au Gabon après 10 ans d’exil pour s’incliner sur la tombe de sa mère, puis se présenter comme candidat à l’élection présidentielle d’août 2009. Sa candidature est arbitrairement rejetée par la Cour constitutionnelle du Gabon.
  • En 2010, Daniel Mengara poste sur Internet une série de vidéos témoignage racontant ses activités politiques au Gabon en 2009, notamment ses rencontres avec certains leaders de l’opposition gabonaise tels Bruno Ben Moubamba, Paul Mba Abessole, André Mba Obame, Richard Moulomba et Jean Eyegue Ndong. Dans ces vidéos, il fait part de son échec dans sa tentative de rallier ces leaders à toute idée d’insurrection au Gabon, ce qui l’a poussé, déçu, à rentrer aux Etats-Unis dès Septembre 2009 après s’être rendu compte de l’impossibilité de soulever les Gabonais au moment où ces leaders, bénéficiant encore de la fraîcheur de la ferveur électorale en leur faveur, s’opposaient à toute idée d’insurrection, confisquant ainsi le discours et la destinée politiques nationales. Malheureusement pour lui, ce refus de l’insurrection qui orientait le peuple vers l’immobilisme et la léthargie était pour le plus grand bonheur des Bongo. Cependant, faisant preuve de franchise, Daniel Mengara, engage les Gabonais à prendre en charge leur destinée, leur démontrant ainsi que, plus que jamais, ses prédictions sur l’avenir du Gabon se font pressantes: le Gabon ne changera pas sans insurrection.
  • Dès 2011, exactement comme il l’avait fait en 2009 en France, il essaie d’organiser, aux Etats-Unis même, des Gabonais d’obédiences politiques diverses sous un mouvement de Gabonais résidant aux USA appelé “Plateforme Citoyenne“, en vue de les préparer, eux aussi, aux échéances futures, échéances demandant l’engagement de la nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques qui, demain peut-être, et ce depuis la diaspora ou sur le terrain, s’activeront pour la libération effective du Gabon de la dictature des Bongo.
  • Le 15 janvier 2012, Daniel Mengara annonce la transformation de son mouvement activiste “Bongo Doit Partir, pour la construction d’un Gabon nouveau” (BDP-Gabon nouveau) en parti politique sous le nom de “Bongo Doit Partir – Mouvement des Descendants de Wongo, Okwêrêt, Akoma Mba et Mumbin(a)” (BDP-Modwoam), qui, selon lui, est spécifiquement créé pour les besoins d’aller directement organiser l’insurrection au Gabon. Lors de sa déclaration du 15 janvier portant création du BDP-Modwoam, le Dr. Daniel Mengara annonçait aussi son intention de se présenter de nouveau comme candidat aux élections présidentielles de 2016, élections qu’il considère être celles de la dernière chance pour le Gabon, et qu’il veut aller préparer sur le terrain avec le peuple en vue de sa libération du joug dynastique des Bongo Ondimba. Pour lui, la tâche qui attend les Gabonais demande, justement, que ce soit maintenant, c’est-à-dire 4 ans avant 2016, que les Gabonais se préparent financièrement et politiquement, pour soit écourter le mandat actuel d’Ali Bongo, ou, si ce dernier survivait au pouvoir d’ici 2016, pour créer les conditions qui feront que ce mandat soit non seulement son premier et son dernier, mais aussi le tout dernier mandat d’un Bongo Ondimba au Gabon.
  • Le 22 septembre 2012, le Dr. Daniel Mengara participe aux assises constitutives des Diasporas Gabonaises Libres (DGL) à Paris en France.
  • Le 17 août 2013, Daniel Mengara annonce qu’il rentrera au Gabon en 2015 pour préparer sa candidature à l’élection présidentielle de 2016 .

MOT DU CANDIDAT

Je m’appelle Daniel Mengara et je suis, dès maintenant, candidat à l’élection présidentielle de 2016pour qu’il n’y ait plus d’excuses, pour qu’il n’y ait plus d’improvisation.  En 2016, le Gabon doit changer.

Et vous, qu’êtes-vous prêt(e) à sacrifier pour votre pays? Pour qu’en 2016, il n’y ait plus d’excuses, soutenez la campagne DM2016, dès maintenant: Donnez ici.

N’oubliez pas : chacun peut, de là où est, selon ses capacité et de manière discrète ou visible, contribuer financièrement à l’effort de libération nationale. Un dollar (500 F CFA) à la fois. Les Gabonais peuvent financer eux-mêmes la libération nationale. Pour qu’il n’y ait plus d’excuses, pour qu’il n’y ait plus d’improvisation, joignez-vous au BDP-Modwoam pour commencer les préparatifs. MAINTENANT. Pour sacrifier avec nous, lisez la Charte de la 3e Voi(e)(x) et ensuite, comme nouscontribuez ici.