Ma Candidature


Pour dire, avec tous les Gabonais:
Plus jamais. Plus maintenant. Pas cette fois.

En 2016, je ne me cacherai pas. Je ne ferai pas de grève de la faim. Je ferai front. Je défendrai le vote et le droit du Peuple gabonais à choisir librement son Président.

Dr. Daniel MENGARA
Le candidat du Changement immédiat
Le Candidat de la Dignité et du Retour des Valeurs


Je crois pouvoir dire sans risque de me tromper que je suis un homme de caractère et d’intégrité, le seul homme politique au Gabon qui n’ait jamais “mangé” un seul centime de l’argent maudit des Bongo, le seul qui depuis 1998 ait refusé par huit fois de rencontrer les Bongo père (6 fois) et fils (2 fois), le seul qui ait mené une carrière professionnelle indépendante à l’étranger hors du système des Bongo, le seul qui nourrit sa famille à la sueur de son front avec son petit salaire de Professeur d’université aux Etats-Unis loin de l’argent du sang du Peuple détourné par les Bongo, le seul qui comprenne les vrais enjeux et les vrais défis tout en rejetant les faux débats et les fausses excusesle seul, enfin, qui se présente comme le candidat de la Réforme, de la vérité et des valeurs, le candidat du rassemblement et de l’unité, le candidat du changement et de la rupture.

Je me présente parce que je comprends qu’’il n’y a aucune autre voie du changement au Gabon que la 3e Voi(e)(x), la Voie de l’insurrection d’un Peuple gabonais fait de citoyens libres qui se refusent désormais  à subir et qui disent: “Plus jamais ça; plus jamais les Bongo; plus maintenant”.

Le but est donc simple pour les Gabonais: Après la toute première seconde du petit matin du 1er janvier 2017, personne ne veut entendre au moment du réveil qu’il y a encore au Gabon un usurpateur de pouvoir portant le nom d’Ali Bongo Ondimba. Mais pour que cela soit possible, c’est MAINTENANT qu’il faut le préparer. Il faut que les Gabonais s’organisent pour, au mieux, écourter le mandat usurpé d’Ali Bongo ou, au pire, si Ali Bongo survit au pouvoir jusqu’en 2016, faire de son mandat actuel non seulement son premier, mais aussi son dernier, et partant, le dernier d’un Bongo Ondimba au Gabon.

Voilà pourquoi je me présente. Pour qu’en 2016, il n’y ait plus d’excuses, c’est le moment d’agir et de s’impliquer. Soutenez la campagne DM2016. Dès maintenant. Donnez ici.


Ne nous y trompas pas, chers amis et compatriotes.

Les cyniques vous diront: “Mengara, c’est un rigolo, il ne vaut rien. Il n’est pas sur le terrain. Ce n’est pas la peine de l’écouter. Ne le suivez pas”.

Mais après qu’ils auront dit cela, cela aura avancé le Gabon en quoi? Vos enfants mangeront toujours dans les mêmes poubelles. Les Bongo confisqueront toujours votre destinée. Et en face des Bongo, les mêmes vieux leaders empêtrés dans des compromissions continueront toujours à faire semblant de s’opposer comme ils le font depuis 22 ans. Et à la fin, ce n’est pas 44 ans, mais 70 ans de Bongo et de bongoïsme, 44 ans de meurtrissures et de traumatismes, et 44 ans de mort lente et d’animalisation, qui attendent les Gabonais.

Par sa candidature, Daniel Mengara lance, en fait, un défi simple et bête aux Gabonais. Il nous dit à tous: “Nous ne cessons depuis 44 ans de nous plaindre des Bongo et des Français; nous ne cessons, depuis 44 ans, de geindre et de pleurnicher dans l’impuissance, l’immobilisme, la passivité et l’attentisme; nous croyons le changement impossible ou difficile alors même que nous avons, dans nos propres mains, l’outil et les armes de la libération immédiate du Gabon. Pire, nous avons peur des sacrifices, d’où notre prédilection, depuis au moins les 22 années de multipartisme sans démocratie que nous vivons au Gabon depuis 1990, à éviter les vrais enjeux et les vrais défis et à privilégier les illusions, les faux débats et les fausses excuses, et ce alors même que l’histoire du monde nous montre qu’il n’y a jamais eu, dans la pratique politique universelle et historique, qu’une seule manière et une seule, pour les peuples opprimés, de se débarrasser de leurs dictateurs: l’insurrection“.

Comprenons-nous donc très bien, chers compatriotes.

Daniel Mengara ne se présente pas à vous comme un messie ou un Moïse faiseur de miracles. Non.

Daniel Mengara se présente à vous comme un homme réaliste et pragmatique, qui vous parle vrai et vous dit vrai sur la nature des sacrifices et des démarches à entreprendre pour obtenir la fin du régime des Bongo que tous les Gabonais semblent chercher. Il vous dit donc: Si c’est vraiment le changement que vous souhaitez, le vrai changement, alors comprenez qu’il n’y a qu’une seule voie pour y arriver et non deux. La seule voie, c’est l’insurrection du Peuple.

Voilà ce qui justifie la démarche et la candidature du Dr. Daniel Mengara aujourd’hui.

Daniel Mengara, certes, échouera peut-être ou n’ira nulle part comme les cyniques aiment tant à le dire, mais cet échec ne sera jamais, en fait, l’échec de Daniel Mengara. Pourquoi?

  1. D’abord parce que: Daniel Mengara, contrairement aux leaders de l’opposition actuellement en position au Gabon, ne compte pas sur la politique pour vivre. Il a déjà une carrière professionnelle indépendante (il est simple Professeur d’université aux Etats-Unis), une carrière qui, quoique modeste, assure néanmoins le minimum vital à sa petite famille. Il peut donc amplement se passer de faire de la politique et se contenter de manger tranquillement ses cocas et hamburgers au New Jersey où il habite et travaille. Il peut aussi sans problème finir sa vie aux Etats-Unis et y couler une douce retraite dans 30 ans. Rien ne l’oblige donc à quoi que ce soit et il peut très bien, comme le font tant d’autres intellectuels gabonais expatriés, se murer dans le silence et laisser le peuple gabonais à ses misères bongooïstes. Autrement dit, Daniel Mengara n’a rien à gagner avec la politique. Au contraire, il risque de tout perdre, y compris sa vie et sa carrière, en s’engageant dans ce combat avec le reste des Gabonais révoltés. C’est dire que, par son engagement, Daniel Mengara pose tout simplement un acte patriote, un acte qui se veut un exemple de sacrifice pour tous et qui tranche avec les habitudes bien gabonaises que nous connaissons.
  2. Ensuite parce que si personne n’écoute ou ne suit Daniel Mengara dans ce combat réaliste auquel il interpelle les Gabonais, c’est que Daniel Mengara, en fait, aura simplement démontré que les Gabonais préfèrent vivre l’esclavage sous les Bongo. Autrement dit, puisque Daniel Mengara propose aux Gabonais de passer par la seule voie de libération nationale qui s’impose à tous, le fait pour les Gabonais de ne pas le suivre suffira pour démontrer que les Gabonais, en fin de compte, n’ont que les Bongo qu’ils méritent. Dès lors, aucun Gabonais n’aura plus le droit de se plaindre.

Soyons donc clairs. Daniel Mengara ne peut libérer le Gabon TOUT SEUL. Et Daniel Mengara ne peut pas non plus financer l’insurrection qui libérera le Gabon TOUT SEUL. Par ailleurs, ce ne sont ni les Français ni les Américains, et encore moins les Martiens, qui viendront libérer le Gabon à la place des Gabonais. Aucun acte de libération politique du Gabon ne peut aboutir si les Gabonais eux-mêmes fuient le combat et les sacrifices qui vont avec.

La réalité est donc là: le combat pour la libération du Gabon demande l’engagement inconditionnel de tous les Gabonais. Daniel Mengara ne peut gagner tout seul ce combat, ni politiquement (il ne peut pas être seul à marcher dans les rues du Gabon pour demander le départ des Bongo) ni financièrement (il n’est pas riche pour financer tout seul l’insurrection). Tout ce que Mengara dit aux Gabonais, c’est qu’il n’y a qu’une seule voie, un seul chemin, un chemin obligatoire et inévitable, pour libérer le Gabon des Bongo, et que les Gabonais, s’ils s’attachent aux vrais enjeux et aux vrais défis tout en évitant les faux débats et les fausses excuses, peuvent mener eux-mêmes ce combat et chasser les Bongo du pouvoir d’ici 2016. Pourvu qu’ils se préparent, dès maintenant.

Voilà pourquoi je me présente, chers compatriotes.

Ma candidature est la candidature du défi aux Bongo: Je me propose de mobiliser les Gabonais pour qu’ensemble, nous montrions aux Bongo qui est plus bandit que qui dans ce Gabon nôtre. Le Gabon ne sera l’otage de personne, encore moins des Bongo.

Ma candidature est aussi celle du défi aux Gabonais: Je me propose de leur dire que tout est en leurs propres mains et qu’ils n’ont que deux choix: se taire et accepter la mort lente sous les Bongo, ou se battre en choisissant le seul combat qui leur garantisse le changement immédiat, c’est-à-dire le combat de la 3e Voie, le combat de l’insurrection du Peuple Gabonais Libre se refusant désormais à subir.

Les Gabonais, par ce combat, se doivent donc désormais d’être capables de dire aux Bongo: Plus Jamais.

  • PLUS JAMAIS: L’horreur de la situation des droits humains et politiques au Gabon;
  • PLUS JAMAIS: L’indécence d’un président usurpateur de pouvoir se permettant des lois et des constitutions à la mesure de son incapacité à gagner par les voies démocratiques universellement avérées;
  • PLUS JAMAIS: Le règne de la Terreur et du Dictat au Gabon.

Au Gabon, le peuple dit désormais: Plus jamais. Plus maintenant. Pas en 2016. Pas cette fois.

Chers compatriotes:

Le 4 juillet 2009, ma mère est morte de complications découlant de troubles respiratoires liés à l’asthme et à l’hypertension. Elle est morte juste 14 jours après que j’avais, le 20 juin 2009 lors d’une conférence de presse à Paris, annoncé mon intention de présenter ma candidature à la Présidence de la République gabonaise pour le compte des élections présidentielles d’août 2009. Ma mère est morte parce que la petite ville de Minvoul dans laquelle elle vivait n’a jamais eu le type d’installations hospitalières qui, à défaut de lui sauver la vie, lui aurait au moins donné une chance de survie.

Comme les milliers d’autres hommes, femmes et enfants qui meurent chaque année au Gabon faute de suivi médical, elle est morte par la faute d’un régime qui, en 44 ans de dictature, de corruption, de détournements et d’abus de droits humains, a conduit le pays à la banqueroute. C’est ce même régime qui, en me privant de passeport pendant des années, m’a empêché de me rendre à l’enterrement de ma mère pour la voir une dernière fois avant sa mise en terre. Je ne veux pas voir d’autres Gabonais subir ce que j’ai subi de la part du régime des Bongo.

En tant qu’enfant né dans un petit village gabonais, j’ai grandi dans la pauvreté la plus abjecte. Mes parents devaient pourvoir à notre subsistance, mon frère, mes deux petites sœurs jumelles et moi, avec seulement la force de leurs mains nues et la persévérance de leur volonté. Pour pouvoir nous nourrir, ils se levaient chaque matin dès le chant du coq pour aller à leurs plantations d’arachide et de manioc dans la forêt, travaillant des heures durant sous le soleil brûlant de l’Equateur. Malheureusement, mon père et mes deux sœurs jumelles décédèrent de maladies inconnues en l’espace de quelques jours alors que je n’avais que 5 ans. Ma mère dût alors s’occuper de mon frère et de moi, n’y parvenant qu’avec la générosité de quelques oncles et tantes. L’homme que ma mère avait épousé par la suite nous éleva comme ses propres enfants, mais là encore, la mort l’emporta trois ans avant mon retour au Gabon en 2009, me privant, là aussi, de l’opportunité d’un au-revoir de reconnaissance à cet homme providentiel. Parce que j’étais, à cette époque, privé de passeport, je ne pus non plus me rendre à ses funérailles. Les Bongo, par le dictat politique qui me priva de passeport et par leur incapacité à pourvoir aux minima vitaux du peuple, m’ont pris tous les êtres qui m’étaient chers, exactement comme ils ont tout pris à des milliers d’autres familles gabonaises ayant vécu le même sort, les mêmes traumatismes.

Pour pouvoir aller au collège, j’avais dû quitter ma mère à l’âge de 12 ans et me retrouver à vivre tout seul dans la ville de Bitam où je devais non seulement apprendre à louer une chambre pour l’année, mais également survivre tout seul puisque je ne vis plus ma mère qu’une seule fois par an à partir de ce moment. Nous étions si pauvres que tout ce que mes parents pouvaient me donner pour l’année c’était les 40.000 F CFA qui me serviraient à payer ma scolarité et les quelques boîtes de pâte d’arachide qui me permettraient de survivre les trois premiers mois. Après cela, j’étais livré à moi-même, condamné à ne manger qu’un seul repas par jour au cours de l’année scolaire, et ceci malgré la petite bourse de 20.000 F CFA trimestriel que l’Etat donnait aux élèves qui réussissaient aux examens tous les trois mois.

Pour me donner les meilleures chances de survie, j’étais parfois forcé de fouiller les poubelles à la recherche de bouteilles vides de coca et de bière que je revendais aux bars de Bitam et, par la suite, de Libreville, quand je finis par m’y retrouver pour poursuivre mes études au Collège Bessieux. Je faisais également des corvées d’eau chez des familles et, avec mes seaux d’eau portés à même la tête, remplissais pour eux des tonneaux d’eau en échange de nourriture ou d’argent de poche. Voilà la vie que, en tant que jeune adolescent né dans la pauvreté, je devais endurer dans un pays pourtant reconnu comme l’un des plus riches d’Afrique. Trop de jeunes Gabonais, comme moi, ont subi le même sort. Mais triste est le constat qui me fait dire aujourd’hui que rien, hélas, n’a changé pour les jeunes Gabonais. Plus de 30 ans après mon calvaire de jeune collégien à Bitam puis à Libreville, de nombreux collégiens et lycéens gabonais continuent inexplicablement à tirer le diable par la queue et à endurer les mêmes indignités.

En me présentant à cette élection, je veux m’assurer qu’aucun autre enfant gabonais n’aura à revivre ce que j’ai vécu, qu’aucun enfant gabonais n’aura plus à payer pour ses études ou à quitter à 12 ans sa famille pour aller chercher l’éducation ailleurs à cause du manque d’école locale, qu’aucun enfant gabonais n’aura plus à mourir prématurément par manque de suivi médical ou de structures hospitalières, qu’aucun élève gabonais n’aura plus à vivre le ventre affamé pendant des jours alors même qu’il s’efforce d’aller à l’école en quête d’un avenir incertain, et qu’aucune maman, comme la mienne, ne mourra plus au Gabon sans que des médecins travaillant dans des hôpitaux modernes et équipés n’aient tout fait pour la sauver.

Oui, avec ma candidature, je veux dire, avec tous les Gabonais: Plus jamais. Plus maintenant. Pas cette fois.

C’est pour cela que je me présente, chers compatriotes, pour mener le seul vrai combat qui s’impose à nous pour le moment, le combat contre les Bongo, car il nous faut urgemment amener les Gabonais à regarder la réalité en face et, donc, à s’engager avec pragmatisme et intelligence sur les vrais enjeux et les vrais défis de la lutte que nous devons préparer d’ici 2016 en vue d’écourter le mandat d’Ali Bongo ou, au pire, si Ali Bongo est toujours au pouvoir en 2016, de faire de l’élection présidentielle de 2016 le moment du grand ménage qui fera du mandat d’Ali Bongo non seulement son premier, mais aussi son dernier, et partant, le dernier d’un Bongo Ondimba au Gabon. Pour cela, chaque Gabonais devra éviter les faux débats et les fausses excuses.

Je m’appelle Daniel Mengara et je suis, dès maintenant, candidat à l’élection présidentielle de 2016pour qu’il n’y ait plus d’excuses, pour qu’il n’y ait plus d’improvisation.  En 2016, le Gabon doit changer.

Et vous, qu’êtes-vous prêt(e) à sacrifier pour votre pays? Pour qu’en 2016, il n’y ait plus d’excuses, soutenez la campagne DM2016, dès maintenant: Donnez ici.